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 Angel Hernández || Terminé.

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MessageSujet: Angel Hernández || Terminé.   Jeu 13 Nov - 12:17

THIS TIME BABY THE JOKE IS ON YOU ▲

       NOM  → Hernández.
         PRÉNOM  → Angel.
         SURNOM  → El loco.
         NATIONALITÉ  → Mexicaine.
         AGE  → 30 piges.
         SEXE  → Masculin.
         ORIENTATION  → Bi, sans doute.
         DISTRICT  → G.
         GROUPE  → Deadman.

     
   
BRANCHE DU PÉCHÉ  → The sacred sword : Angel peut matérialiser une épée de sang très tranchante qu’il manie avec grande dextérité. Rien de vraiment particulier jusqu’ici, sauf qu’en modelant son sang de sorte à affiner la lame de son épée, il peut l’étendre jusqu’à des centaines de mètres plus loin en une seconde seulement. L’allonge de son épée de sang se fait tellement rapidement, qu’on dit que l’action se déroule à la vitesse du son.
 
       
YOU CAN PLAY ANY CHARACTER & YET BEING NOBODY JUST AS ONE MAY SMILE & SMILE & BE A VILLAIN

   
AUTRES  → A force d'avoir violé des femmes, les paris vont bon train sur la taille de son engin. 25 cm pour certaines, 30 pour d'autres. Tout un mystère sur l'anatomie d'el loco.
       

   
Un bon jour, y’a un mec qui avait sorti ça : « La première fois qu’on voit Angel, on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Sauf qu’avec le temps, tu te rends compte qu’Angel, c’est pas vraiment un ange. Mais alors là, pas du tout ! » Ça m’avait fait rire comme phrase, tiens. Parce que c’est criant de vérité. Par contre, ça m’a pas du tout empêché de retrouver le gars pour lui foutre des mandales dans la gueule. Parce que le respect pour moi, c’est fondamental. Et puis j’trouvais qu’il ressemblait à une tafiole, à me casser du sucre sur le dos alors qu’il pouvait me le dire face à face. A ce moment, là, je l’aurais p’être pas tapé. P’être pas. Personne ne peut savoir.

Oui oui. Je suis le cliché du gros con qui tape fort et dur avant de demander des explications. J’suis comme ça moi. Un vrai sanguin qui agit sur le coup et qui regrette après. Ou pas. Certes, il y a des jours où j’réfléchis avant d’agir, mais pour moi, un homme c’est plus l’action que la parlotte quoi. Et puis bon, rectification : J’suis loin d’être bête, loin d’être con. D’ailleurs et sans déconner hein, un taulard, ça a de la matière grise et pas qu’un peu j’vous jure. Bon d’accord : C’est pas glorieux de le dire comme ça, de le clamer haut et fort de la sorte, mais moi je m’assume et je m’aime bien comme ça. Pis, il faut de tout dans ce monde.

J’suis un sanguin mais je réfléchis parfois quand situation oblige. Pas au point d’être un vicelard qui planifie tout avant de mettre son plan à exécution.  Je suis un petit malin, somme toute. Un connard qui connait la vie, qui peut te faire des coups de putes quand tu t’y attends le moins. Mais de façon spontanée et pas trop planifiée, comme je le disais tantôt. D’ailleurs, je suis simple à comprendre mais difficile à manipuler. Sauf s’il y une belle croupe saillante. Parce ouais, j’aime baiser, tirer mon coup, mais qu’avec des meufs qui ont un GROS cul. Les petites fesses, rien à foutre. Les seins, pareil. Gros ou pas, j’m’en carre complet.

Bon après, un connard, c’est quand même sociable et ça a quand même un bon fond quelque part. J’ai beau tuer, violer, je suis pas pourri jusqu’à la moelle épinière, ça c’est sûr –J’vous jure que je déconne pas. Bon, d’accord, je suis sadique, violent, imprévisible mais on a vu pire. Et puis on peut pas être 100 % malsain quoi. C’est pas possible. En fait, je suis beaucoup souriant, parfois agréable quand une personne en vaut la peine, mais surtout très très taquin et moqueur. M’en voulez pas, c’est dans le sang du latino que je suis, ça. Par contre, je reste  un « super-flemmard ». Les grands et gros efforts, c’est loin d’être mon truc.




   
FOOLS LEARN FROM EXPERIENCES WHILE WISES LEARN FROM HISTORY
THIS IS A STORY FULL OF HAPPINESS ▲

   
Mon passé n’a rien de glorieux. C’est même une histoire chaotique si on veut. Déjà, faut savoir que j’suis né dans une favela. « Ciudades perdidas » que ça s’appelle au Mexique. Mon père était un psy. Ça vous la coupe hein ? Ouais. C’était un intello mon vieux. Mais dans les contrées où il vivait, être psy, c’était comme être un simple trieur de déchets dans une décharge : Ça rapportait quedal. D’ailleurs, l’entreprise dans laquelle il bossait ne lui payait que des misères. La perspective d’ouvrir son cabinet ? Mission impossible. En plus de ne pas avoir de succès, il n’avait pas la thune pour. C’était donc plié. Mort de chez mort. Ma vieille quant à elle, était une simple domestique dans une demeure de richards. Mais vu ses formes affriolantes et tout, il lui arrivait de faire le trottoir de temps à autres pour joindre les deux bouts au grand dam du vieux. Du coup, dès qu’un de ses détracteurs venait pour se vanter d’avoir niqué sa femme à un coin de rue, ça finissait toujours en bastonnade. Carrément, ouais. Pour ma part et malgré mon état de simple gosse, je priais toujours pour qu’il gagne. Car lorsqu’il perdait, c’était la vieille et moi qui passions à la casserole. D’abord moi, ensuite la vieille qu’il finissait parfois même par niquer sous mes yeux, sans une once de pudeur. Faut croire que les grandes études ne faisaient pas tout dans la vie. Dans le monde où nous étions, ses diplômes et son salaire de merde ne nous permettaient même pas de tenir pendant un mois. Et n’eut été ma mère, nous crèverions de faim, ouais. C’était triste à dire, mais c’était la dure réalité.

Malgré l’état de la famille, mes parents avaient mis un point d’honneur à me foutre à l’école. Y’avait là-bas que j’avais la paix. Alors je bossais ferme. C’était insensé, mais je suivais presque les traces de mon con de vieux. Je devenais un jeune studieux. Dans la cour de récré, ça raillait fort, mais ça n’osait pas me porter main. Vu que je subissais les foudres de mon géniteur quand il se faisait battre par l’un des salauds qui baisait sa femme, j’avais très tôt acquis une endurance phénoménale. Et ça, tout le monde le savait bien. Le prof de sport qui était un dealeur à ses heures perdues avait rapidement pris conscience de mes potentialités physiques. Et puis il aimait bien ma bouille parce qu’il sentait que j’étais plus malin que la moyenne -J’avais beau être un bosseur, j’étais loin d’avoir une face de constipé comme les jeunes crâneurs de l’aristocratie. Alors il m’apprit la boxe gratos. Si bien qu’à seulement 14 piges, je pouvais tenir tête à mon père que la drogue et l’alcool détruisaient à petit feu. Mais s’il s’était mis à fumer de l’herbe et à boire comme un demeuré, c’était bien parce que ma mère nous avait quittés lors de mon entrée au collège. Cette vie, elle ne la supportait plus. Alors sans demander son reste, elle s’était barrée. Elle avait eu néanmoins la délicatesse de me laisser une lettre comme quoi elle m’aimait et tout, mais son amour pour moi l’avait pas vraiment empêché de foutre l’camp en me laissant derrière. Une époque qui me marqua terriblement au point que j’en devins légèrement misogyne. Alors une meuf qui me déplaisait c’était plus fort que moi : Je la battais/violais.

A mon entrée au lycée, mon vieux n’était plus qu’une loque humaine. Bon qu’à se faire tabasser. C’était devenu mon punching-ball, d’ailleurs. Ce bâtard n’hésitait pas à m’voler de la coke que je planquais dans mes affaires pour la revente et j’le lui rendais bien en lui dérouillant correctement la face. Ouais ouais. J’étais devenu un dealeur par la force des choses. Pour financer mes études auxquelles je tenais et pour assurer loyer et factures, je vendais de la drogue. J’avais pas le choix. C’était mon mentor (le prof de sport également dealeur) qui m’avait fait une fleur et qui me fournissait en marchandises. Et ça marchait plutôt bien, ma foi. Y’avait même des meufs de bonne familles qui venaient me voir. Et en plus d’avoir un bon paquet de frics, j’avais droit à de petits extras avec ce genre de personnes : Leurs culs. Vu que j’devenais un beau gosse, je m’en privais pas, bien au contraire même. J’avais une gueule d’ange et une grosse bite qu’elles me disaient. C’était suffisant pour qu’elles m’offrent leurs joufflus -soyons poétique, que diable !- après s’être shootées comme il faut. Sauf qu’en classe de première, j’enceintai l’une d’elles. Erreur fatale ! Son père, un magnat de l’immobilier, remua ciel et terre pour me foutre en prison. En plus d’avoir incité sa fille à se camer, je l’avais violé, qu’il criait haut et fort. Sauf que grâce au procureur et à mon avocat commis d’office, je m’en suis plutôt bien sorti : Au lieu de la prison vu que j’avais que 16 piges et vu que je bossais toujours aussi bien au lycée, on m’envoya en maison de correction. C’était encore mieux, que j’me disais.

Mais une fois là-bas, je devins pire. Je jouai des poings et des coudes avant de monter une petite bande, ce qui empira mon dossier à un tel point que ce ne fut qu’à 21 piges qu’on me relâcha. En revenant dans mon bled, j’appris la mort de mon vieux un an après mon arrestation. Overdose de coke. Génial. Ça expliquait mieux pourquoi il venait pas me rendre visite. Une bonne volonté avait réuni ses affaires dans l’optique de mon éventuel retour. Un bon point. Mais de cet imbécile, il restait plus grand-chose : Juste des livres sur la psycho. Je déchantai. Comme si j’avais toujours la gueule du jeune désœuvré qui voulait réussir à l’école. J’avais aussi appris que mon mentor, le fameux prof de sport, avait été abattu froidement la même année de la mort du vieux. Une affaire de gang, de territoire, de monopole de vente de coke… Les mêmes histoires qui gangrènent les bidonvilles quoi. Conscient que plus rien ne me retenait à cet endroit, je me cassai du pays avant d’atterrir au Japon de fil en aiguille. Là-bas, j’enchainai de petits boulots. Jusqu’à ce que je tape l’œil d’une veuve de 40 piges, toujours bien en chair et le cul bourré de blé. Alors que j’étais un simple vigile d’une société, la quarantenaire m’avoua son attirance pour moi. Conscient que cette chance n’arriverait pas deux fois dans ma vie, j’acceptai de sortir avec elle. Une très bonne idée qui changea ma vie du tout au tout. Mon premier contact avec le luxe. J’étais choyé, gâté avec de l’oseille à la clé. Plus questions de me taper les sales boulots avilissants. Fini la pauvreté que m’étais-je dit ! Erreur…

Après quelques mois avec cette japonaise cougar, j’avais fini par me rendre compte qu’il s’agissait, et ce malgré son sexe, l’une des plus grandes pontes yakuza qui soit. Autant dire qu’elle était une personne assez dangereuse. Une fois qu’elle me le fit savoir de manière implicite, elle m’obligea alors à travailler pour elle. J’étais donc devenu son godemichet et son garde du corps. Sympa, nan ? Pourquoi garde de corps, vous vous demandez ? Parce que j’avais fait mes preuves auprès de ses autres hommes que j’avais tabassé les uns après les autres, ce qui la convainquit de me garder auprès d’elle, l’un d’eux étant même tombé dans le coma après notre combat. Au sens de cette vieille fourbe, m’avoir comme amant et comme garde de corps, c’était joindre l’utile à l’agréable. Bon après, je me plaignais pas trop hein. J’étais plutôt bien payé, bien traité, je bourrais son cul quand j’le voulais –Parce que même pour une asiat’, elle avait plutôt un gros popotin-, je cassais les dents de ceux qui lui cherchaient des noises, ce que je savais faire le mieux dans ma vie ; et j’avais même fini par apprendre l’anglais et le japonais, tranquillement, ce qui me permettait parfois de faire le petit traducteur lorsqu’elle rencontrait des mafieux d’autres pays. Cette situation dura pendant un certain nombre d’années où j’avais fini par devenir le « latino yakuza » jusqu’à ce que survienne ce putain de tremblement de terre à Tokyo. Un moment noir qui vit ma vie entière basculer. Déjà que j’étais du mauvais côté de la barrière, je ne m’imaginais pas sombrer encore plus dans les abimes de l’enfer…

De ce tremblement de terre inexpliquée survint une chose : Mon pouvoir. Je sais pas comment ni pourquoi, mais j’avais acquis un pouvoir : Celui de manipuler mon sang. J’eus peur au tout début. C’était quand même flippant, d’autant plus que j’étais un vrai croyant (malgré toutes mes tares). Mais au final, mon pouvoir, j’avais appris tout doucement à l’apprivoiser, puis à devenir un combattant craint dans les bas-fonds de Tokyo. Je quittai alors sans remords ma cougar sous une menace de mort à l’aide de mon pouvoir qui l’effraya en tout point, avant de créer mon propre gang pour m’amuser à semer la terreur dans les ruines de la cité tokyoïte. Vol, viols, meurtres… Sous mon égide, un nombre incalculable de lascars faisaient la loi. Le coin était devenu une zone de non droit pendant un certain temps. Mais c’était sans compter la reconstruction progressive de la ville et l’établissement grotesque de Deadly Circus. Depuis lors, malheur. La police avait retrouvé des forces et traquait les malfrats. La mafia locale voulait également ma peau. Dans un imbroglio difficile à expliquer, mafia et police s’unirent pour éradiquer mon gang. Ces deux instances que rien ne semblait relier réussirent même à m’avoir. Je dus avouer que mon arrestation fut plutôt stupide dans le genre, puisqu’un sniper, au lieu de me tuer, m’avait plutôt visé avec un tranquillisant, comme si j’étais un vulgaire animal. En me réveillant, j’eus une rage incompréhensible, mais rien à faire. J’étais bien trop surveillé/enchainé pour me provoquer une blessure et user de mon divin pouvoir que tous enviaient…

Mon procès fut rapidement expédié. J’étais coupable d’une centaine de meurtres, d’un millier de viols -Ce qui était plutôt vrai, car j’avais violé plusieurs femmes- et de multiples vols. Comme je m’y attendais, la sentence fut irrévocable : Prisonnier pendant 2546 ans, donc à vie. Intérieurement, je jubilai. J’aurai encore la chance de m’échapper de la prison que m’étais-je dit. Sauf que contre toute attente, on m’emprisonna à Deadly Circus, la fameuse prison privée. Là-bas, je fus directement transféré au district G, là même où je rencontrai des personnes qui avaient le même potentiel que moi. Et puis tout s’enchaina très vite. Les règles de la prison, la réalité des deadmen, le Carnival corpse… Un véritable petit enfer duquel personne ne pouvait s’échapper. Décontenancé dans un premier temps par cet endroit dément, je finis par m’y accommoder après seulement quelques jours de détention et deux victoires en deux matchs au Carnival corpse. L’avantage d’avoir appris à maitriser mon sang avant d’arriver dans cet endroit. Parallèlement, je continuai à violer certaines femmes que je trouvais plutôt fragiles. Par pure misogynie, je les humiliais sans relâche et même que ces connasses finirent par aimer ça, en fin de compte. L’une d’elle finit même par tomber amoureuse de moi (Ou de ma bite, qu’est-ce que j’en sais au final…) et refusa carrément de m’attaquer lors d’un combat au carnival corpse. Fourbe comme je l’étais, je la fis saigner comme il faut, avant qu’elle ne se fasse dépouiller de son dernier rein pour finalement crever comme une pauvre merde.

Aujourd’hui ? Ça fait un long moment que je suis là. J’ai perdu la notion du temps et il me reste bien peu d’humanité. J’ai perdu une fois lors d’un Carnival corpse avant de céder une partie de mon estomac, mais c’est pas bien grave. Des perspectives d’avenir ? Mwarf, j’en ai plus vraiment. Je vis au jour le jour. Pas dans la hantise, non, parce qu’à force de côtoyer la mort, on finit par s’habituer ; mais plutôt dans l’ennui. J’ai battu pas mal de personnes, je bouffe tout le temps ce bonbon merdique qui me maintient en vie. Je viole comme d’habitude, quand il m’arrive de réussir à m’évader jusqu’au district L. Bref, que du bonheur. Je pense même que j’attends la mort, au final. Mais la mort lors d’un combat épique. Et puis pour un type comme moi, vivre dehors, dans la nature n’aurait plus aucun sens. Ce pourquoi j’avais vite abandonné l’idée de m’enfuir, de voir le monde une nouvelle fois. Ma vie n’a été qu’une succession de merde de toute façon. J’irais pas jusqu’à dire que je regrette certains choix ou autres puisque ce monde me plait, au final. Il est démentiel, vulgaire, sanglant, mais il n’y a pas plus honnête endroit que DC. Bon, c’est vrai, il est légèrement tordu, mais qu’importe, à mon sens. Les deadmen qui me prenaient pour un fou lorsque je leur disais ces mots, sont tous morts. La preuve même que j’ai raison. Dernièrement, j’ai eu vent que les undetakers recrutaient du monde. Ma foi, ça pourrait être intéressant. Mais pour l’heure, j’suis qu’un putain de deadman.

Et mis à part l’ennui qu’engendre la routine, j’dois vous avouer que mon statut me plait bien, héhé.





   

       PSEUDO ▲ TWYJ.
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(c) BLONDIE sur EPICODE
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Undertaker
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Artémis L. Eria
MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   Jeu 13 Nov - 15:55

Bienvenue toi Cool
J'suis presque dans le regret de devoir te tuer fhuhuhu ♥️
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Anarchy S. Burningham
MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   Jeu 13 Nov - 18:21

BIENVENUE !

Wow, quel personnage. Enfin, j'ai lu que ton histoire, mais j'suis déjà sous le charme de ce latino yakuza.

Tu as trois semaines pour finir ta fiche, bon courage. Smile
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   Jeu 13 Nov - 22:33

Merci pour vos messages mesdemoiselles !

Artémis - Pourquoi me tuer ? On peut faire copains-copains. Au fond de ma cellule. Dans le noir le plus complet ! What a Face

Anarchy - Merci bien ! J'espère qu'on se rencontrera en rp !

Y'ai fini la fiche sinon. Bonne lecture ! ^__^
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Kazandre
MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   Ven 14 Nov - 14:27

    Bienvenue ici ! :3
    Alors, j'ai bien l'impression que nos deux personnages ne vont pas s'entendre. owo (En plus, Kazandre est plate. u.u)
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Queen of Hell
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Queen of Hell
Anarchy S. Burningham
MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   Ven 14 Nov - 18:04







Le Jugement Divin !




Validation

Félicitation à toi, Angel ! Tu es maintenant validé, et nous sommes heureux de te compter parmi nous. Alors, avant toute chose, sache que maintenant tu dois aller recenser ton avatar, ainsi que ta branche du péché (si tu es un Deadman ou un Ninben), pour que personne ne te les piquent ! Mais aussi d'aller générer ton dossier du prisonnier, qui se trouve dans ton profil. Tu peux aussi aller faire un petit tour à la boutique Wonderland si l'envie te dit !

Bien ! Maintenant passons à notre jugement :

Que dire. Fiche super agréable à lire, sans prise de tête et pas longue au point de s'demander quand est-ce que ça se termine... s'per quoi ! Peu ou pas de fautes, de bonnes idées, histoire cohérente... Bref, j'te valide señor.

PS; j'ai tout aussi hâte de te rencontrer in rp !


Le staff de Deadly Circus est donc heureux de te valider dans ses rangs, et tu obtiens 40 Cast Points !

Encore bravo à toi, en espérant que tu te plaises parmi nous, et bon jeu ♥
FICHE © SUNHAE DE LIBRE GRAPH'
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MessageSujet: Re: Angel Hernández || Terminé.   

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Angel Hernández || Terminé.

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